Performance environnementale

Qualité de l’air

Préserver la qualité de l’air aux abords des aéroports.

Ajouter ma contribution
  • Inutilité du transport aérien sur les distances < 1000 km

    x - 11 Septembre 2018 - 18h09

    Transport aérien: mode de transport de loin le plus générateur de nuisances et perturbations (pollutions multiples de l'air et atmosphère, bruit, imperméabilisation de larges surfaces, recours fréquent à l'automobile pour les trajets complémentaires). Donc: taxation (enfin) du kérosène, taxation des nuisances sonores, suppression des aides aux compagnies y compris low-cost. Vérité des prix. Privilégier le transport ferroviaire jusqu'à au moins 1000 km par trains rapides, trains à grande vitesses, arrêt de l'abandon (en France) et rétablissement d'un réseau de liaisons de nuit sur les modèles autrichien et britannique, investissement sur du matériel de nuit neuf et confortable à différents niveaux de tarifs, rétablissement de multiples liaisons internationales de jour et de nuit en Europe occidentale. Au-delà des aspects techniques, conduire une réflexion sur la motivation des voyages et la bougeotte stérile liée aux réunions d’affaire et au tourisme compulsif.

  • Lutter contre la pollution de l'air

    France Nature Environnement - 24 Août 2018 - 12h11

    La lutte contre les impacts environnementaux, tels que la pollution de l'air, relève de la compétence de l'ACNUSA. C'est pourquoi nous demandons dans ce cadre :
    - la vérification de la faisabilité juridique de mise en place en 2019 d'une modulation de la redevance d’atterrissage en fonction des émissions de NOx des aéronefs, comme le propose le rapport d'activité 2017 de l'ACNUSA. Cette modulation serait établie sur les modalités définies par la DGAC, qui s'appuient sur la recommandation européenne ECAC/27-4 déjà en vigueur dans une dizaine de grandes plateformes européennes ;
    - l'instauration de mesures de restriction du trafic aérien en cas de pics de pollution de l'air, comme cela est déjà le cas pour la circulation automobile ;
    - l'obligation de publication et de mise à disposition des mesures de pollution de l'air dans les aérogares, sur les sites internet des aéroports et dans les communes riveraines des aéroports.

  • Stockage de l' hélium liquide sur des installations aéroportuaires sécurisées en vue d'une transition énergétique écologique .

    Jacquiel - 20 Juillet 2018 - 20h41

    Il faut une vision d'ensemble pour concevoir l'activité aérospatiale dans les 10 prochaines années et parvenir à dépolluer l' atmosphère au voisinage des aéroports.

    Pour qu'un avion de ligne 100% électrique voie le jour, il faut:

    1. maîtriser le stockage de l'électricité par S.ME.S quantique (1TJ)
    2. concevoir des drones fiables pour récupérer de l'hélium au point de Lagrange et le liquéfier de façon à le stoker dans des citernes sphériques sur les plateformes aéroportuaires.
    3. tester la fiabilité des drones et des avions électriques
    4. créer des compagnies V.L.C (Véry Low Cost) qui ne consommeront que de l'électricité d'origine renouvelable.
    5. taxer le kérosène

    Il faut aussi bien saisir que les S.M.E.S quantiques ,non seulement stockent beaucoup d'électricité ,mais aussi crée un champ magnétique protecteur pour les passagers et le P.N.T.


    IL faut aussi prévoir l'implantation d'usines 4.0 pour construire des S.ME.S à l'échelle européenne.

    Jacquiel
    Il faut compter un investissement de 1,5 M€ pour réaliser un prototype de S.M.E.S quantique ce qui a été refusé par la direction de l'ADEME qui est dirigée par un esprit boiteux qui irrite le génie humain !
    • Pas d'accord
      0
  • Constructeur innovant d'Europe

    Nicolas L. - 02 Juillet 2018 - 21h19

    Pourquoi ne pas être à la pointe environnementale et fixer rapidement à l'un des plus grand constructeur d'avion un objectif émission zéro Co2 d'ici 2040?
    Afin de péréniser un secteur qui risquera d'être fortement pénalisé si les réserves de pétrole venaient à baisser et le prix du kérosène s'envoler il faut dès maintenant ouvrir une nouvelle page de l'aviation civile commerciale.
    L' état doit s'engager avec les constructeurs majeurs et mineurs.

    theo
    100 % d'accord ! Malheureusement la rentabilité prime sur les grands groupes et les développements couteux et aux débouchés longs termes ne sont pas perçus comme des stratégies qui permettent de faire gagner de l'argents aux actionnaires.
    • Pas d'accord
      0
  • Bilan national du programme d'actions des aérodromes établi par l'ADEME

    ADEME_MCO - 01 Juin 2018 - 10h46

    En application de l'article 45 de la loi TECV, l'ADEME a établi un bilan national des programmes d'action de réduction des émissions de GES et de polluants atmosphériques communiqués par les onze aérodromes concernés.
    Les objectifs de réduction des intensités d'émission sont respectés.
    En volume, les émissions de GES, de NOx et de TSP restent, en 2025, à un niveau proche de celui de 2010, et celles des COV sont en baisse.
    L'ADEME propose plusieurs pistes de travail, notamment :
    1. Privilégier le suivi des émissions absolues plutôt que des intensités d'émission ;
    2. Fixer et respecter, par aéroport ou groupe régional d'aéroports, des objectifs de réduction absolue des émissions de gaz à effet de serre et de polluants, sur un périmètre intégrant l'ensemble des vols et des phases de vol, ainsi que les trajets routiers depuis et vers l'aéroport ;
    3. Ouvrir un débat sur la maîtrise du développement du trafic aérien, avec l'ensemble des acteurs concernés.

  • Activité aéroportuaire : quel impact sur l'air que nous respirons ?

    AtmoOccitanie - 17 Mai 2018 - 16h05

    Avec près de 15 années de partenariat avec l’aéroport de Toulouse Blagnac, l’observatoire régional de l’air Atmo Occitanie dresse l’état des connaissances sur l’activité aéroportuaire et son impact en matière de qualité de l’air.
    Quel est l’impact de l’aéroport sur la qualité de l’air ? Quelles sont les émissions en polluants atmosphériques liées à l’activité aéroportuaire ?
    Une modélisation très précise du site a été réalisée, prenant notamment en compte la motorisation des avions et leurs émissions en fonction des cycles de mouvements.
    Une étude à découvrir ici :
    - Télécharger la synthèse bulletin d’information : https://bit.ly/2rNWI6Y
    - Télécharger l’étude complète : http://bit.ly/2Es5mwx

  • pollution aérienne et pics de pollution

    Agnès Dallamaggiore - 10 Mai 2018 - 13h07

    Il n'est pas normal que l'aviation de tourisme soit autorisée à voler lors de pics importants de pollution; un exemple : lors du pic de pollution de mars 2015, qui a littéralement asphyxié la France pendant plusieurs semaines, tous les pilotes amateurs ont pu voler comme bon leur semblait. Donc, en ville, on a mis en place (à juste titre) des mesures de restrictions pour les véhicules, entravant considérablement les gens qui devaient se rendre à leur travail tandis que les pollueurs-pilotes continuaient leur petit ballet dans des zones déjà irrespirables. C'était le cas pour la vallée de la Loire: le fleuve était couvert d'une brume grisâtre, et la population de la ville de Châteuneuf-sur-Loire suffoquait, mais l'aéroport voisin de Saint Denis de l'Hôtel a fonctionné non stop, eu égard au ciel sans nuage qui invitait à la promenade aérienne.

  • Quels sont les gains de qualité de l’air obtenus entre 2000 et 2020 ?

    3mbsl - 11 Avril 2018 - 10h37

    Depuis quelques années, on nous promet des améliorations technologies dans les constructions d’avions et des moteurs, lesquelles permettent de réduire les nuisances reportées sur les riverains et le climat, sans toutefois les éliminer !

    Ces améliorations technologies annoncées dans des programmes Européens (ACARE) et Nationaux (CORAC) ont fixé des objectifs d’amélioration pour 2020 ( ref année 2000) dans les domaines de :
    • la consommation de carburant, ( - 50 % d’émission de CO2 )
    • les polluants de l’air, (- 80 % d’émission d’oxydes d’azote )
    • le niveau sonore, (- 50 % )

     Ce qui amène ces questions vers les services techniques aéronautiques:

     Ces nouvelles réalisations ont-elles les gains d’amélioration prédits dans les objectifs prévus ?
     Combien ?
     Ou bien ces objectifs sont ils des vœux pieux ?

    > C’est cette démonstration que nous attendons de cet atelier relatif aux émissions aéroportuaires.

    Jacquiel
    IL faut réunir des chercheurs,des ingénieurs,des industriels,des directeurs d'aéroport et fixer un plan d'action pour obtenir des résultats concrets avec un financement d'état adapté.
    • Pas d'accord
      0
  • Quel est le niveau de Particules Ultra Fines autour des grands aéroports ?

    sam - 08 Avril 2018 - 22h47

    Dans son rapport 2016, l'ACNUSA alerte les autorités sur les niveaux de particules ultra fines très élevés mesurés autour de grands aeroports en Europe et aux Etats-Unis, des niveaux 3 à 10 fois supérieurs au niveau de fond urbain. L'autorité rappelle que ces nano particules sont très dangereuses pour la santé car elles pénètrent dans les poumons puis dans le sang et vont jusqu'aux organes comme le coeur ou le cerveau. Or les particules Ultra fines émises par les moteurs des avions sont encore plus petites que celles des moteurs diesel.

    Les riverains de l'aéroport urbain d'Orly sont très inquiets et demandent aux autorités de mesurer les niveaux de particules Ultra fines autour d'Orly et de Roissy.

  • Grenelle de l environnement

    Jean-Luc - 07 Avril 2018 - 16h12

    Où en est on par rapport à ces objectifs de réduction par passager-kilomètre de 50% de la réduction de carburant et des émissions de dioxyde de carbone?
    Où trouve t on le suivi des actions mises en œuvre et l'avancement par rapport aux objectifs vises?
    Y a t il un rapport annuel? Un groupe de travail?
    Merci
    Cdt

J'ajoute ma contribution

Il n'est pas possible de contribuer

Back to top